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Biographie

Bio brève

Transposer la force, la variété et l’hypnose d’un live électro avec un groupe de cinq musiciens acoustiques, c’est l’expérience que mène Cabaret Contemporain depuis quatre ans. Dans le feu de l’action, elle prend à chaque date une forme nouvelle, comme cela s’est produit à tous les festivals qui les ont invités (Nuits Sonores ou Siestes Electroniques en France, Rewire aux Pays-Bas, Dancity en Italie, etc…).

Ce tour de force et d’adresse se joue sur des instruments (guitare, batterie, piano, deux contrebasses) préparés d’après leurs propres méthodes, et restitue l’énergie de la dance music à la sueur de leurs fronts.

Par le passé, on les a vus collaborer avec Etienne Jaumet ou Chateau Flight. On les retrouve désormais avec leurs propres compositions et un nouveau live qui confirment leur réputation de « boîte à rythme géante » et portent la trace de leurs inspirations : Kraftwerk, Jeff Mills, Four Tet, ou encore James Holden.

Photos HQ

Cabaret Contemporain HQ 1 - crédit Sylvain Gripoix

Cabaret Contemporain - credit Flavien Prioreau HQ

CABARET CONTEMPORAIN - crédit Sylvain Gripoix

Bio longue

La scène musicale a connu ces dernières années bien des rencontres entre acoustique et électronique, au risque de tomber dans une routine un peu ronflante. Le champ avait besoin d’un coup de neuf, et c’est là qu’est intervenu Cabaret Contemporain. Loin des hybrides éculés entre musique savante et dancefloor, leur son a tout de l’électro sauf le mode de fabrication, et c’est un sillon fertile et indépendant que le groupe creuse depuis quatre ans.
Ces quatre ans, Cabaret Contemporain les a passés à sillonner salles et festivals, un circuit sur lequel ils ont rodé leur force de frappe en live et imposé leur identité grâce à des performances uniques. Aux Nuits Sonores, aux Siestes Électroniques, à Art Rock ou Days Off en France, à Rewire aux Pays-Bas comme à Dancity ou à l’Expo15 de Milan en Italie, les multiples projets du groupe ont fait voir et entendre l’électronique sous une nouvelle forme, méticuleuse mais physique. Souvent qualifiés de « boîte à rythme géante », les cinq musiciens s’attaquent sur scène à leurs instruments préalablement bricolés selon leurs propres méthodes. Leur boîte à outils contient autant de tournevis que de pots de confitures, et c’est ainsi que guitare, batterie, piano et deux contrebasses sont trafiqués, voire poussés à bout.
Dans ce marathon de force et d’adresse se confrontent sens du danger et rigueur mécanique, élans d’improvisation et précision de la composition. L’expérience se réinvente à chaque nouvelle date et emprunte des pistes inattendues suivant l’impulsion du moment. Supervisée par un ingénieur son attitré, véritable sixième homme de Cabaret Contemporain, cette furie s’apparente aux prestations-fleuves des djs, retranscrite avec l’endurance d’instrumentistes – une pratique qui découle du minimalisme et frappe comme de la techno. Parfois rejoint par de beaux noms de l’électro tels qu’Etienne Jaumet ou Château Flight (Gilb’r et I:Cube du label Versatile), le groupe a ainsi jonglé avec l’ADN de pionniers comme Kraftwerk ou Terry Riley pour proposer une relecture en transe et en sueur de leurs répertoires, par delà les vieux clivages machines/instruments.
En marge de leurs abondantes tournées qui ont fait d’eux un véritable phénomène de scène, les membres de Cabaret Contemporain ont travaillé dans leur coin pendant six mois pour traduire trois ans de fulgurances live sur disque. Il en résulte cette oeuvre éponyme, leur première basée sur des compositions originales, soit sept tracks bruissantes et lumineuses d’une musicalité exacerbée, où la densité des textures se fond dans le jeu des rythmes, et où l’origine de chaque son ne saurait être identifiée avec sûreté. Les humeurs y sont mouvantes, avec des pointes menaçantes par ici (« La Biche »), des lueurs de nostalgie par là (« Love »), ou ailleurs des ouvertures sur l’étrange (« The Sun Is Shining In The Dark Night »). C’est un travail entre hypnose et puissance qui se joue des couleurs et des dynamiques de la dance music, et rejoint ainsi ceux de Four Tet, Voices From The Lake, James Holden ou Daphni/Caribou. Des accointances dans lesquelles Cabaret Contemporain se reconnait, puisqu’ils ont signé sur le label électro/expérimental M=Minimal de Berlin (distribué par le mastodonte techno allemand Kompakt), et ont fait remixer le single « Une Des Deux » par Arnaud Rebotini, artiste notoire de la sphère clubbing.

PRESS :

Le Monde (19-05-2016) : « Quand l’acoustique s’empare de la techno »

Sourdoreille (15-06-2016) : « Notre direction artistique a toujours été techno » (interview)

Trax (06-04-2016) : « Cabaret Contemporain : La techno sans les machines » (interview)

The Drone (11-05-2016) : « De John Cage à Jeff Mills, il n’y a qu’un pas : écoutez en entier le nouvel album éponyme de Cabaret Contemporain » (review)

Noisey (29-04-2016) : « La Biche, le clip en avant-première » (review)

Le Mauvais Coton (13-05-2016) : « Cabaret Contemporain : Kick et Boléro » (review)